Comment cesser de se dépêcher
et de vouloir être parfaite
tout le temps ?
(confinement 3/5)

Dans la suite de cette série sur le confinement avec votre bébé/jeune enfant, on va voir comment cesser de se dépêcher de vouloir être parfaite tout le temps.

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Comment arrêter de vouloir être parfaite et de se dépêcher

On a toutes cette petite voix intérieure se répète et qui nous met une énorme pression, en plus de la pression extérieure due à ce confinement. Cette injonction qui nous dit à la fois dépêche-toi et sois parfaite.

Par exemple, si on doit rendre un rapport il faut qu’il soit vraiment finalisé en un temps record et jusque dans les moindres détails.

Ou si on a décidé d’aider notre enfant à être un peu autonome, il faut quand même que ça soit rapide (parce qu’on n’a pas que ça à faire !), et en même temps il faut suivre ce que dit la parentalité bienveillante et être toujours être au top.

Le pire, c’est qu’on sait toutes que la perfection n’existe pas, et que dans la fable de la Fontaine, c’est la tortue qui gagne la course !

Mais c’est juste comme ça, on se répète tout le temps dépêche-toi et on ne supporte pas de ne pas faire les choses parfaitement.

Une vie en apnée

Le problème, c’est que cette angoisse de ne pas aller assez vite, de perdre du temps, de mal faire, de se tromper, que tout ne soit pas parfait, ça nous fait vivre complètement en apnée.

Et ça nous pompe toute notre énergie !

Alors, pour une fois, essayons de respirer, de dépasser ça !

Comment baisser ses exigences ?

Et pour ça, je vous dirai (et je me le dis à moi-même aussi, parce que c’est un cheminement, c’est un processus, c’est jamais terminé), la seule chose à faire est d’accepter de prendre le temps qu’il faut, d’accepter le fait qu’on ne pourra pas tout faire et qu’on pourra toujours mieux faire, et de s’accorder une marge d’erreur.

Ce n’est pas grave si ce n’est pas parfait, c’est fait du mieux qu’on peut, et c’est très bien comme ça.

On n’est pas dans des conditions normales, donc c’est normal que tout ne soit pas toujours aussi bien que d’habitude.

Comment ralentir ?

Pour beaucoup d’entre nous, le simple fait de ne pas avoir à courir pour être en retard le matin, ça nous a déjà permis de diminuer clairement la pression.

Mais souvent, on est tellement habitué à vouloir aller vite, à respecter des horaires, etc. qu’on va quand même continuer à s’imposer un rythme infernal et imposer ce même rythme à notre enfant.

Je ne sais pas si vous avez déjà compté le nombre de fois dans la journée où vous dites dépêche-toi ! ou vite ! à votre enfant.

Franchement ça fait peur…

Mais une fois encore, c’est pareil pour tout le monde.

On est entré dans le rythme de cette société qui nous pousse à aller toujours plus vite et à en faire toujours plus.

Mais le fait d’être conscient de ça, de se rendre compte à quel point on se met la pression et on la met aussi à notre enfant, c’est déjà un premier pas très important pour essayer de ralentir ce rythme infernal.

Comment arrêter de vouloir être parfaite ?

Et pour ce qui est de la perfection, c’est la même chose : notre enfant n’a pas besoin d’un parent parfait, mais d’un parent qui l’aime et qui l’accompagne du mieux qu’il peut, à ce moment, dans la situation difficile qu’il peut vivre, dans l’état émotionnel perturbant dans lequel nous sommes tous en ce moment.

Un enfant a simplement besoin d’un parent qui fait de son mieux imparfaitement, et qui apprend bien sûr de ses erreurs.

Je vous renvoie à l’épisode audio 1 de la première saison, je détaille plus spécifiquement tout ça.

Ce n’est vraiment pas le moment de vous mettre des objectifs, que ce soit au niveau de votre travail ou de votre parentalité.

Je vous encourage plutôt à vous féliciter de ce que vous réussissez à faire tous les jours, même si ça ne vous semble pas grand-chose : terminer d’écrire un mail professionnel, passer un peu de temps à jouer avec votre enfant, préparer un bon repas…

C’est déjà super d’avoir fait ça dans des ces conditions !

Et si vous voulez vraiment vous fixer un objectif, je vous invite à vous fixer celui de prendre du plaisir avec votre enfant au moins une fois par jour !

Savourer les joies du quotidien

Je vous encourage vraiment à savourer toutes ces petites réussites aujourd’hui.

Parce que, d’habitude, on a toujours tendance à viser le bonheur d’après, l’expérience d’après.

On se dit par exemple en ce moment que ça sera mieux quand le confinement sera terminé.

Et si on a un bébé, on se dit que ce sera mieux quand il fera ses nuits.

Puis quand il fait ses nuits, on attend le moment où il marchera.

Et quand il marche, on se dit qu’on sera plus tranquille quand il sera plus autonome.

Et ainsi de suite jusqu’au jour où finalement notre enfant va quitter la maison et on se dira sûrement que c’est passé trop vite et qu’on n’a pas vu le temps filer !

 

Alors, vraiment, je pense que c’est important de savourer simplement ce qui est aujourd’hui.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Pour résumer je vous dirai acceptons d’être imparfaites, de prendre le temps qu’il faut pour que les choses se fassent et savourons les petits bonheurs du quotidien.

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